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ARTICLE DE BLOG victimisme PAR SAHRA TRIGO

Être une victime est défini comme le fait de «se plaindre en recherchant excessivement la compassion des autres», selon le RAE (Royale Académie Espagnole), mais se plaindre n’est que la pointe de l’iceberg de la victimisation.

Un trait de personnalité qui englobe un large éventail de comportements non adaptés à la réalité. 

Nous appelons «victimisation» l’utilisation de la souffrance comme ressource sur une base régulière. 

Cette attitude est un piège, elle constitue l’un des plus grands obstacles à l’évolution personnelle. 

L’éternelle plainte place la personne qui l’émet dans le rôle de «bonne personne», ou de «pauvre» qui subit les offenses et les attaques des autres. 

Inconsciemment, ces personnes utilisent généralement un mécanisme psychique appelé «projection». 

Cela consiste à attribuer le blâme en dehors d’eux-mêmes: ce sont les autres, les circonstances, l’extérieur, qui causent leurs malheurs. 

Il s’agit de “renvoyer les balles” et de ne pas prendre de responsabilité. 

C’est une posture extrêmement confortable, car la victime s’adapte à la situation et rien ne change.

Le rôle de victime génère toute une série de croyances erronées et il est extrêmement dangereux de trop s’identifier à ce rôle. 

Par exemple: 

  • Le sujet se sent faible, vulnérable, perdu, comme “une feuille dans le vent”, tandis que d’autres ont le contrôle de leur vie.
  • Les objectifs et les désirs des autres sont prioritaires sur les siens.
  • Pour cette raison, il se sent forcé, sous pression ou croit être serviable dans son comportement.
  • Il a tendance à critiquer pour rabaisser les autres et se rassurer de sa belle personne.
  • Il néglige ses propres intérêts, se sent vide, sans objectifs, sans avenir.
  • Sentiment d’infériorité face aux autres.
  • Perception d’être un perdant face aux autres, qui gagnent toujours à leurs dépens.
  • Réactions de colère, d’envie, de ressentiment et de frustration.
  • L’agressivité n’est jamais rejetée ou refusée.
  • Le sujet victime avale, enregistre et retourne contre lui-même tout ce qui se passe autour de lui.
  • Il ne prend pas de décisions, il ne sort pas de la passivité.
  • Il repousse continuellement ses objectifs.

Qu’y a-t-il derrière une attitude de victime?

Les victimes sont considérées comme des «victimes justifiées».

Ils pensent que ce qui leur arrive est irrémédiable et ne peut être changé, ce qui les conduit à adopter des positions de passivité et de stagnation.

1. Etre victime confère une identité. La souffrance dans notre culture a eu un certain prestige, un certain «cachet». Un martyr est généralement identifié à quelqu’un de bon, généreux, sacrifié.

2. Peurs: du changement, de la perte de l’affection ou de l’approbation des autres, de «que diront-ils», de l’inconnu.

3. Manque d’assertivité. Être assertif, c’est dire ce que vous pensez, ce que vous voulez ou ce que vous pensez clairement, directement. Jamais de manière plaintive ou en détournant la conversation.

4. Attitudes narcissiques: Souvent, la victime ne veut pas voir ses propres échecs et il est plus facile de les projeter sur les autres. De cette manière, le sujet est exempt de toute erreur ou de devoir engager un changement.

5. Faible estime de soi: la victime estime qu’elle n’a aucun droit, aucune capacité de réponse ou de réaction. Elle pense, systématiquement, que les autres sont plus forts, se percevant comme faible, vulnérable ou pleine de carences.

6. Masochisme: Il consiste à trouver un certain plaisir à se sentir comme un échec, une victime, un martyr…. Tous ces rôles sont associés à des modèles «romantiques» maladifs. 

ARTICLE SUR LA DEPRESSION PAR SAHRA TRIGO

Comment sortir du rôle de victimisation ? 

Il y a certainement le premier pas à faire qui est important pour la victime. 

C’est de prendre conscience de ce comportement et sa non responsabilisation de sa propre vie.
Une fois reconnue cette tendance nocive, un travail peut avoir lieu pour sortir de ces schémas.

Ce qui devra être abordé un premier, c’est LE PARDON ABSOLU. Le pardon à soi et ensuite se libérer de toutes ces chaînes que nous avons attachées autour de nos pieds.

Sans cette phase de PARDON ABSOLU, il est plus compliqué d’avancer, car la victime, malgré son choix de se libérer, elle a accumulé des années de souffrances et de douleurs. 

Ce travail peut -etre réalisé en présentiel ou à distance, il se fait avec des fiches et ne fonctionne pas du tout comme les thérapies de “pardon traditionnel”. 

Ici, le pardon est véritablement une retraite personnelle et une balade vers l’AMOUR POUR SOI. 

Les dates pour suivre cet atelier ne sont pas encore disponibles. 
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